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Murs et fonds · Coiffure et institut de beauté

Vendre votre salon de coiffure avec ses murs quand le fonds ne trouve pas preneur

Votre salon de coiffure ou votre institut est en vente depuis des mois, les murs vous appartiennent, et aucun repreneur ne signe ? C’est fréquent : la clientèle suit la personne plus que l’adresse, et le repreneur doit être qualifié ou employer une personne qualifiée. Vos murs, eux, gardent leur valeur : une petite boutique de quartier, avec vitrine, eau et évacuations, intéresse d’autres coiffeurs, d’autres commerces et des investisseurs. FLAGSHIP, spécialiste des murs commerciaux à Paris et en Île-de-France depuis 2013, vous aide à choisir la bonne solution.

Quatre solutions quand vous possédez les murs du salon

Vendre le salon et ses murs ensemble

Un coiffeur ou une esthéticienne qui veut s’installer pour longtemps achète l’outil et le local, pour un prix global. Sa banque finance plus volontiers l’immobilier qu’une clientèle seule. Moins d’acheteurs, mais pas de bail à négocier. Voir notre article fonds difficile à vendre : la solution murs et fonds.

Louer le local à un repreneur ou à une autre activité

Vous signez un bail neuf : avec le coiffeur qui reprend votre clientèle, ou avec un autre commerçant si le règlement de copropriété et l’urbanisme le permettent. C’est de la location pure : vous gardez les murs et percevez un loyer, et notre gestion locative peut suivre le bail.

Vendre les murs loués à un investisseur

Une fois le bail signé, vos murs deviennent un placement : un loyer, un locataire, une durée. Une petite boutique bien placée reste à la portée d’investisseurs particuliers. Nous avons ainsi vendu à une foncière familiale des murs occupés par un traiteur.

Libérer le local et vendre les murs libres

Vous arrêtez, et le local se vend vide : à un commerçant qui veut devenir propriétaire, ou à un investisseur qui le relouera. Arrivées d’eau, évacuations et vitrine en place sont des arguments, tant que le local ne reste pas fermé des mois.

Pourquoi votre salon ne trouve pas preneur

Les raisons tiennent au métier, pas à votre travail.

La clientèle suit la personne. Vos clientes viennent pour vous ou pour votre équipe ; le repreneur ne paiera pas cher une clientèle qui peut partir avec vous ou avec un salarié.

Le repreneur doit être qualifié. Un salon ne s’exploite que par une personne qualifiée ou sous son contrôle effectif et permanent : brevet professionnel (BP), brevet de maîtrise (BM) ou titre de niveau égal ou supérieur, ou 3 ans d’expérience attestés par la chambre de métiers et de l’artisanat. Pour un institut : CAP esthétique ou 3 ans d’expérience (articles L121-1 et suivants du Code de l’artisanat). Le cercle des acheteurs se réduit d’autant ; les règles d’installation sont sur notre page local pour salon de coiffure ou institut de beauté.

Pas de bail. Si vous exploitez dans vos murs sans bail, le repreneur du fonds n’achète aucun droit de rester dans le local.

Un résultat sans loyer. Sans loyer à payer, votre résultat paraît plus élevé que celui de votre successeur. Il refait le calcul, et le prix ne tient plus.

Dans beaucoup de salons de quartier, les murs valent plus que le fonds : c’est par eux qu’il faut aborder la vente. Notre page vente murs et fonds détaille ces scénarios pour tous les commerces.

Combien valent les murs d’un salon que vous occupez

Vos murs ne produisent pas de loyer : il faut en reconstituer un.

1. La valeur locative de marché : le loyer qu’un coiffeur, un institut ou un autre commerçant paierait aujourd’hui pour ce local, comparé aux boutiques louées de la rue. Sur une petite surface, la vitrine, l’emplacement et le plan comptent plus que les mètres carrés.

2. Le rendement attendu : on divise ce loyer annuel par le taux exigé par les investisseurs pour cet emplacement. Plus l’adresse est sûre et le bail solide, plus la valeur monte.

3. Le contrôle par les ventes réelles : sur 2023-2025, la médiane des ventes de locaux commerciaux de 30 m² et plus (DVF) est de 8 021 € le m² à Paris, 3 321 € en petite couronne et 1 894 € en grande couronne. Une médiane situe un marché sans fixer un prix (notre baromètre des prix des murs).

Prudence avec les très petites surfaces : les locaux de moins de 30 m² ne figurent pas dans ces médianes, et seules les ventes comparables du quartier permettent de les situer. Attention aussi aux vases communicants : un loyer trop haut gonfle les murs, fait baisser le fonds et sera décoté par les investisseurs.

Le bail à préparer pour le repreneur

Que vous gardiez les murs ou les vendiez loués, ce bail fait leur valeur. Préparez-le avant la mise en vente, avec votre notaire ou votre avocat ; notre article pour maximiser la valeur en vendant murs et fonds en montre la logique.

  • Le loyer : au niveau de la valeur locative, pas au-dessus.
  • La destination : coiffure, esthétique et vente de produits, ou plus large pour que le local se reloue. Trop étroite, elle impose une déspécialisation (articles L145-47 et L145-48 du Code de commerce).
  • La durée : 9 ans au minimum (article L145-4).
  • L’eau et les évacuations : qui les entretient, ce qui reste en place au départ du locataire.
  • Les charges : état des lieux et inventaire des charges (articles L145-40-1 et L145-40-2) ; les grosses réparations restent au bailleur (article R145-35).
  • Le matériel : bacs, fauteuils et mobilier vendus avec le fonds, laissés en place ou retirés, sur une liste annexée.

Louer à une autre activité : ce que permet la destination

Si aucun coiffeur ne reprend, le local peut accueillir un autre métier : beaucoup cherchent une petite surface avec vitrine et arrivées d’eau. Institut, barbier, onglerie, opticien, agence, cabinet paramédical : tout dépend de l’adresse. Une boutique est ainsi devenue, avec nous, la 5e micro-crèche d’un réseau, et nous avons installé l’enseigne Pokawa en location pure.

Trois verrous à vérifier :

  • Le bail. Dans un bail neuf, c’est vous qui rédigez la clause de destination. Si vos murs sont dans une SCI qui loue déjà le local à votre société, la destination de ce bail s’impose : changer d’activité passe par une déspécialisation ou par un nouveau bail.
  • La copropriété. Le règlement peut interdire certaines activités ou encadrer les nuisances : odeurs, bruit, horaires.
  • L’urbanisme. À Paris, le PLU protège le commerce et l’artisanat en rez-de-chaussée le long de nombreuses rues : une boutique peut devenir une autre boutique, pas toujours des bureaux ou un logement.

Calendrier, pièces et erreurs à éviter

Comptez plusieurs mois entre l’estimation et les signatures. Si les murs sont soumis au droit de préemption urbain, la commune a 2 mois pour répondre (article L213-2 du Code de l’urbanisme) ; dans un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité, la cession du fonds ou du bail lui est aussi déclarée (article L214-1). Vos murs sont déjà loués à votre société ? Pensez au droit de préférence du locataire (article L145-46-1 du Code de commerce).

Réunissez titre de propriété, règlement de copropriété, diagnostics, taxe foncière, trois derniers bilans, chiffre d’affaires mensuel, inventaire du matériel et registre public d’accessibilité.

Les erreurs les plus fréquentes :

  • Réduire les jours d’ouverture avant d’avoir vendu : la clientèle prend d’autres habitudes.
  • Laisser partir un coiffeur clé sans plan : une partie de la clientèle le suit.
  • Présenter un résultat sans loyer.
  • Annoncer la vente au salon : clientes et équipe l’apprennent avant les acheteurs.

Comment FLAGSHIP mène la vente de votre salon

1. Un échange confidentiel

Vous décrivez le salon, les murs, l’équipe et votre calendrier. Nous rappelons sous 48 h et visitons hors des rendez-vous clients.

2. L’avis de valeur

Murs et fonds, murs loués, murs libres : chaque scénario est chiffré, côte à côte. Estimation offerte en cas de mandat exclusif.

3. Le dossier et le bail

Inventaire du matériel, partage entre murs et fonds, projet de bail et destination : nous les préparons avec votre notaire.

4. Une commercialisation discrète

Coiffeurs qualifiés, enseignes, commerçants et investisseurs reçoivent le dossier, sans publicité qui alerterait vos clientes.

5. Les offres et les signatures

Nous vérifions la qualification et le financement des acheteurs, suivons les délais légaux et coordonnons les actes. Si vous gardez les murs, notre gestion locative prend le relais.

Nos ventes de murs en ce moment

Nos références

Vente de murs occupés

Rue du Faubourg Saint-Antoine — Paris 12

Murs vendus à une foncière familiale, occupés par le traiteur « Les Délices de Crètes ».

Location de boutique

Rue Saulnier — Puteaux

Installation de la 5e micro-crèche du réseau « Les Petites Cabanes » : 100 m², 20 mètres linéaires de façade en angle.

Pokawa

28 rue Mozart — Paris 16

Installation en location pure de l'enseigne de restauration hawaïenne Pokawa.

Vente de murs libres

2 place Marivel — Sèvres

Vente des murs d'une agence bancaire dans le cadre d'un arbitrage de réseau. Relocation à venir.

Questions fréquentes

Les murs de mon salon valent-ils plus que le fonds ?

Souvent, pour un salon de quartier : la clientèle se transmet mal, l’emplacement reste. Mais tout dépend de la rue, du résultat et de l’équipe. Nous chiffrons les deux, côte à côte.

Le repreneur doit-il être diplômé ?

Il doit être qualifié lui-même ou placer le salon sous le contrôle effectif et permanent d’une personne qualifiée, qui peut être un salarié (articles L121-1 et suivants du Code de l’artisanat). Sans cela, l’exercice est illégal. Vérifiez ce point avant l’avant-contrat.

Les bacs et les fauteuils sont-ils vendus avec les murs ?

En principe, mobilier et matériel appartiennent au fonds. Ce qui est attaché au bâti à perpétuelle demeure peut suivre les murs (article 525 du Code civil). Un inventaire validé par le notaire tranche chaque cas.

Puis-je vendre les murs et continuer à exploiter ?

Oui, si vous exploitez en société : elle signe un bail aux conditions du marché, puis les murs se vendent occupés. Vous récupérez du capital tout de suite, et votre salon, doté d’un bail, sera plus simple à transmettre le jour où vous arrêterez.

Dois-je prévenir mes salariés ?

Oui, si vous cédez le fonds et que votre entreprise compte moins de 50 salariés : chacun doit être informé au plus tard un mois avant la vente, pour pouvoir présenter une offre (article L141-23 du Code de commerce, rédaction issue de la loi du 26 mai 2026). Leurs contrats passent ensuite au repreneur (article L1224-1 du Code du travail).

Comment la fiscalité se répartit-elle entre murs et fonds ?

Murs et fonds ne supportent ni les mêmes droits ni les mêmes plus-values. La ventilation du prix doit reposer sur une évaluation défendable, et les régimes liés au départ à la retraite, comme celui de l’article 151 septies A du CGI, ne couvrent pas toujours les murs. À faire valider par votre notaire ou votre expert-comptable.

Combien coûte votre estimation ?

Elle est offerte en cas de mandat exclusif. Nos honoraires figurent dans notre barème et sont écrits dans le mandat avant toute démarche.

Votre salon ne se vend pas ? Parlons de vos murs

Dites-nous où se trouve le salon ou l’institut, sa surface approximative et ce que vous envisagez. Nous vous rappelons sous 48 h, en toute discrétion.

Téléphone ou e-mail : l’un des deux suffit.

Estimation offerte en cas de mandat exclusif. Réponse confidentielle. Vos données ne servent qu’au traitement de votre demande. Aucune diffusion.

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